NOTRE HISTOIRE
2016.
Pascal ouvre Frietkot à Bourg-Argental. Dix ans plus tard, la même exigence, au comptoir.

Frietkot, c'est d'abord une histoire de patience. Celle qu'il faut pour éplucher les pommes de terre à la main chaque matin. Celle qu'il faut pour respecter la double cuisson. Celle qu'il faut pour que chaque cornet parte du comptoir à la bonne température, le sel juste dosé, la sauce choisie avec soin.
Installés depuis dix ans, nous servons des frites belges authentiques dans la Loire. Pas une reproduction, pas une adaptation — la vraie chose. Avec les bières qui vont avec, les plats du jour comme on les fait là-bas, et une hospitalité qui ressemble à celle qu'on reçoit dans les friteries de village en Belgique.
Aujourd'hui, nous agrandissons l'expérience avec une auberge. Parce qu'un bon repas, c'est parfois le début d'une soirée qu'on a envie de prolonger.